7 août 2009

Enfin, tout ceci est remis à jour. Publier cela, c'est comme... comme faire un saut au dessus d'une flaque de gel minuscule, le risque de plonger est infime, et pourtant je m'attends toujours au pire. Se briser est tellement simple. Contourner le gel cependant est tellement vain. Tout, vraiment tout s'est imprégné du passé, et cette flaque, et ce froid tenace. Et cet arbre dont les feuilles sont autant de poèmes oubliés au vent. La page blanche est plus douloureuse encore que tout le reste. Comme il me manque le feu de l'encre. La brûlure du papier... C'est comme un hiver froid qui n'en finit pas de finir...